INSOLITE : UNE FEMME BAISSE SON PANTALON SUITE À L’ARRIVÉE DE LA POLICE

par | Mai 29, 2025 | Uncategorized | 0 commentaires

Dans un restaurant de la région de Tournai, une dame d’une cinquantaine d’années s’emporte lorsque la police intervient pour l’apaiser et l’accompagner en dehors de l’établissement.

Caroline T. était à l’époque des faits, une femme perdue dans une période difficile de sa vie. Un soir, elle s’en va boire un bon nombre de verres d’alcool, dans un restaurant du Tournaisis. Après avoir beaucoup trop consommé, la femme commence à être turbulente, incontrôlable et dérangeante pour les clients du restaurant désirant manger dans une bonne atmosphère.

Après plusieurs tentatives du personnel de l’établissement, la femme ne veut toujours pas partir, ils sont donc contraints à appeler la police qui arrive quelques minutes plus tard. En voyant la police arriver dans le restaurant, la femme s’énerve énormément, elle se sent trahie, se met à crier et enlève son pantalon devant tout le monde par mécontentement.

Un des policiers échappe à une gifle de la part de la cinquantenaire enivrée, qui n’a pas apprécié que le policier l’invite à remettre son pantalon. Elle est donc embarquée dans la voiture de police, mais n’est toujours pas décidée à se calmer, car, en entrant dans le commissariat, une policière la prend par les épaules pour la placer en cellule, Caroline T. n’apprécie pas du tout le geste et griffe la policière.

Des mois après, madame T. avoue tous les faits qui lui sont reprochés lors de cette étonnante soirée. Elle dit s’en vouloir énormément et est très gênée d’avoir agressé la policière qui ne faisait que son boulot. Elle ne minimise pas les faits même si elle était dans une période très difficile de sa vie et qu’elle était dans un état d’ébriété.

« L’alcool n’excuse aucun acte préjudiciable. Il faut savoir boire et bien se comporter, sinon on ne boit pas », soutient la juge après que Caroline T. expliquait qu’en temps normal, étant sobre, jamais elle ne se serait comportée de la sorte. Malgré sa bonne fois, la femme risque une peine d’emprisonnement et une amende qui n’a pas encore été décidée. Le verdict tombera dans le courant du mois de novembre.